N°1 de la défiscalisation immobilière

Protéger son conjoint grâce à l’investissement immobilier

Il existe de nombreuses manières de protéger son conjoint : la donation au dernier vivant, l’assurance-vie, etc.

Néanmoins, lorsqu’un contribuable investit dans l’immobilier, indirectement, il immunise son conjoint d’une conséquence financière que ce dernier pourrait éventuellement supporter.

Dans cette logique, deux paramètres conduisent à favoriser le conjoint lors d’une acquisition immobilière :

 

Assurance emprunteur

Lorsqu’un contribuable investit dans l’immobilier, il réalise cette opération par l’endettement (sauf exception). A ce titre, il va donc souscrire à un crédit immobilier et par conséquent à une assurance emprunteur (celle-ci étant obligatoire mais pas nécessairement celle commercialisée par l’organisme prêteur).

Lorsqu’un emprunteur n’est pas en mesure, pour cause de décès en particulier, de rembourser une mensualité de prêt, l’assurance emprunteur prend en charge le remboursement de cette mensualité.

Il convient alors de distinguer les assurances portant sur le risque décès et celles couvrant une invalidité ou une incapacité :

  • L’assurance décès : en cas de décès de l’assuré (ou emprunteur), l’assureur rembourse intégralement les mensualités de prêts restantes. Quel que soit le régime matrimonial, le conjoint survivant ne sera jamais amené à rembourser le capital restant dû.
  • L’assurance invalidité : la logique est identique : l’organisme assureur prendra en charge toutes les mensualités de remboursement pendant toute la durée d’invalidité de l’assuré et sans tenir compte de ses revenus.

 

Par conséquent, qu’elle couvre le décès ou l’invalidité de l’assuré, l’assurance emprunteur est un moyen simple de protéger son conjoint.

 

Les revenus locatifs

En investissant dans un ou plusieurs biens immobiliers, le contribuable se construit du patrimoine et notamment un patrimoine de rapport. En effet, l’acquisition d’un bien immobilier conduit naturellement à sa mise en location.

Les revenus tirés de la location permettent dans un premier temps de rembourser les mensualités d’emprunt. Mais, en cas de décès de l’emprunteur, l’assurance emprunteur s’acquitte du capital restant dû et les revenus locatifs deviennent alors pleinement des revenus complémentaires pour le conjoint survivant.

 

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